Sécurité de niveau entreprise, le déploiement de votre choix
MSF fonctionne comme l’exige votre politique IT : SaaS entièrement géré dans le cloud, environnement dédié single-tenant ou on-premise. Architecture Docker et Kubernetes avec sécurité entreprise en standard : protection DDoS, sauvegardes automatiques, snapshots et réseaux isolés.
Demander une démoLancer un PoCLa plateforme Meta Smart Factory se déploie de trois façons : SaaS mutualisé pour PME et déploiements rapides, environnement dédié avec VM et base de données propres pour les politiques de sécurité strictes, ou sur site dans le centre de données de l’industriel. Les trois reposent sur la même plateforme Docker et Kubernetes, avec protection DDoS, sauvegardes automatiques et réseaux isolés ; l’hébergement se fait dans un cloud européen.

PME et déploiements rapides : SaaS partagé. Entreprises avec politiques de sécurité strictes ou intégration automate/VPN poussée : mono-tenant dédié ou sur site. Nous vous conseillons dès la phase de PoC.
Sur une infrastructure cloud européenne, avec des options d’environnement dédié et de région sur demande.
Oui. Démarrez en partagé pour la rapidité, puis migrez vers un mode dédié ou sur site à mesure que vous grandissez. La plateforme reste identique.
En déploiement cloud, le collecteur installé sur site continue de lire les machines et met en mémoire tampon localement les comptages et les arrêts, puis les rejoue au retour de la liaison ; la durée de rétention dépend du déploiement et se dimensionne pendant le PoC. Tout ce qui est fourni par la plateforme s’arrête immédiatement : tableaux de bord, lancement de nouveaux ordres de fabrication, écrans de reporting. Tout ce qu’un opérateur doit saisir repasse au papier le temps du rétablissement : décidez donc avant le go-live d’un mode dégradé pour les motifs d’arrêt et les rebuts. Débranchez le câble pendant le PoC.
Non. Un collecteur placé dans le réseau de l’usine lit les automates et ouvre la connexion en sortant, en TLS ou via un VPN site à site : aucun port n’est ouvert en entrée vers l’usine. Soyez en revanche précis sur ce que ce collecteur a le droit de faire : c’est une passerelle de confiance, et tout ce que la plateforme peut lui demander d’écrire est un chemin entrant sous un autre nom. La segmentation du niveau contrôle-commande relève de votre propre architecture réseau : faites valider par vos équipes les destinations, les ports et les droits d’écriture avant le PoC.
Vous prenez à votre charge les serveurs, les systèmes d’exploitation, la plateforme de conteneurs, la base de données, les sauvegardes et leurs tests de restauration, les certificats et leur renouvellement, la supervision et les fenêtres de mise à jour. Cela suppose une personne nommément désignée, avec de l’expérience Linux et conteneurs, qui en porte la responsabilité au lieu de la diluer dans une équipe déjà chargée. C’est plus lourd que ce que la plupart des acheteurs budgètent, et si personne dans la maison ne correspond à ce profil, l’on-premise n’est pas le bon choix pour vous.
Cela veut dire que la plateforme n’est pas arrêtée pour une livraison, pas que rien n’est jamais interrompu. Pendant une mise à jour progressive, un écran peut se recharger et, selon la façon dont le terminal est authentifié, redemander une connexion ; les saisies non validées dans un formulaire ouvert peuvent être perdues. Une migration de schéma, ou une version qui change la façon dont une donnée est restituée, peut malgré tout exiger une fenêtre planifiée. Convenez de qui est prévenu avant une livraison et de la procédure de retour arrière.
Le matériel et le réseau se décident en premier : des serveurs dimensionnés pour les modules que vous achetez, de la capacité GPU si vous prenez la vision ou l’IA, un VLAN pour le niveau contrôle-commande, les règles de pare-feu entre ce niveau et l’application, les entrées DNS, les certificats, et une cible de sauvegarde avec un responsable identifié pour les tests de restauration. Ajoutez des comptes d’administration nominatifs et une fenêtre de maintenance convenue. Ce sont les pièces manquantes à ce stade, bien plus que le logiciel, qui retardent les go-live.
La plateforme que nous exploitons, et uniquement les déploiements hébergés : en on-premise, la disponibilité est la vôtre. Votre liaison internet, votre pare-feu, le collecteur sur site et les machines elles-mêmes en sont exclus, et ce sont eux, en pratique, qui causent l’essentiel de ce qu’une usine ressent comme une panne. Demandez comment la disponibilité est mesurée, ce qui compte comme maintenance planifiée, sur quelle période le chiffre est calculé et quelles sont les pénalités en cas de non-respect, et faites inscrire ces définitions au contrat.
Oui. Un système d’atelier enregistre qui s’est connecté sur quel poste et combien de temps a duré une opération : la plateforme peut être exploitée de façon licite, mais votre déploiement n’est pas conforme pour autant. Il vous faut un contrat de sous-traitance, une durée de conservation et une décision sur qui peut consulter des performances individuelles plutôt qu’agrégées. Demandez si le reporting au niveau individuel peut être restreint par rôle ou désactivé, et associez tôt vos équipes juridiques et RH, car les représentants du personnel sont souvent consultés avant le go-live.
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